Affaire Omar Raddad


En 1991, le cadavre de Ghislaine Marchal est découvert. Omar Raddad son jardinier est accusé du meurtre. Il n’a jamais cessé de clamer son innocence.

Il a été condamné en 1994 à 18 ans de réclusion criminelle, mais a bénéficié d’une réduction de peine à la suite d’une grâce partielle en 1998.

L’inscription en lettres de sang « Omar m’a tuer » présente sur la scène du crime a été considérée par la Cour d’assises comme un élément déterminant prouvant sa culpabilité. Le mobile du meurtre serait l’argent.

De nombreux arguments ont été développés en faveur de l’innocence de Omar Raddad.

Maître Sylvie Noachovitch a saisi le garde des sceaux pour demander la réouverture du dossier et la comparaison des empreintes génétiques présentes sur les portes au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

De nombreuses pistes sont restés inexploitées.

L’ADN de suspects déjà condamnés pourrait être comparé avec les empreintes relevées sur les portes.

En 2011, Maitre Noachovitch a été reçue plusieurs fois dont une fois avec son client par les conseillers du Garde des sceaux. Il a été répondu favorablement à leur demande de comparaison des ADN retrouvés mélangées au sang de la victime avec le FNAEG.

Omar RADDAD, quelques années plus tôt, avait demandé à ce que son ADN soit comparé avec celui qui avait été retrouvé et il s’est avéré, bien entendu ,que ce n’était pas le sien.

Si le véritable meurtrier a son ADN inscrit au FNAEG, il pourra être confondu.

Encore faut-il que l’ADN soit exploitable et le manque de matière peut constituer un véritable obstacle, sauf si de la matière est de nouveau prélevée sur les portes.

En effet, des empreintes ADN dont une au moins d’origine masculine ont été retrouvées sur les lieux du crime dans l’inscription « Omar m’a tuer », écrite avec le sang de Madame MARCHAL .

En automne 2012, Maitre Noachovitch a demandé de nouveau à être reçue avec Omar Raddad par l’actuel Garde des Sceaux afin de solliciter ce nouveau prélèvement indispensable si l’on veut découvrir la vérité sur l’identité du véritable coupable .

Le 5 novembre 2015, le Parquet de Nice révèle que de nouvelles analyses de recherche d’ADN sur les scellés ont permis de déceler au moins deux traces d’ADN exploitables.

Le 20 octobre 2016, la procureur de Nice a annoncé qu’une possibilité de concordance entre une trace ADN retrouvée mélangée au sang de Ghislaine Marchal et une empreinte génétique du fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) a été relevé.

L’affaire Omar Raddad dans les médias :

FRANCE 5, C’est à dire, le 25/10/2016

BFM TV, le 21/10/2016

France COTE D’AZUR 20/10/16

CANAL + 06/11/2015

TF1 20H 11/2015

M6 06/11/2015

BFM TV 06/11/2015

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12 Boulevard d'Ormesson, 95880 Enghien-les-Bains, France

Affaire Omar Raddad


En 1991, le cadavre de Ghislaine Marchal est découvert. Omar Raddad son jardinier est accusé du meurtre. Il n’a jamais cessé de clamer son innocence.

Il a été condamné en 1994 à 18 ans de réclusion criminelle, mais a bénéficié d’une réduction de peine à la suite d’une grâce partielle en 1998.

L’inscription en lettres de sang « Omar m’a tuer » présente sur la scène du crime a été considérée par la Cour d’assises comme un élément déterminant prouvant sa culpabilité. Le mobile du meurtre serait l’argent.

De nombreux arguments ont été développés en faveur de l’innocence de Omar Raddad.

Maître Sylvie Noachovitch a saisi le garde des sceaux pour demander la réouverture du dossier et la comparaison des empreintes génétiques présentes sur les portes au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

De nombreuses pistes sont restés inexploitées.

L’ADN de suspects déjà condamnés pourrait être comparé avec les empreintes relevées sur les portes.

En 2011, Maitre Noachovitch a été reçue plusieurs fois dont une fois avec son client par les conseillers du Garde des sceaux. Il a été répondu favorablement à leur demande de comparaison des ADN retrouvés mélangées au sang de la victime avec le FNAEG.

Omar RADDAD, quelques années plus tôt, avait demandé à ce que son ADN soit comparé avec celui qui avait été retrouvé et il s’est avéré, bien entendu ,que ce n’était pas le sien.

Si le véritable meurtrier a son ADN inscrit au FNAEG, il pourra être confondu.

Encore faut-il que l’ADN soit exploitable et le manque de matière peut constituer un véritable obstacle, sauf si de la matière est de nouveau prélevée sur les portes.

En effet, des empreintes ADN dont une au moins d’origine masculine ont été retrouvées sur les lieux du crime dans l’inscription « Omar m’a tuer », écrite avec le sang de Madame MARCHAL .

En automne 2012, Maitre Noachovitch a demandé de nouveau à être reçue avec Omar Raddad par l’actuel Garde des Sceaux afin de solliciter ce nouveau prélèvement indispensable si l’on veut découvrir la vérité sur l’identité du véritable coupable .

Le 5 novembre 2015, le Parquet de Nice révèle que de nouvelles analyses de recherche d’ADN sur les scellés ont permis de déceler au moins deux traces d’ADN exploitables.

Le 20 octobre 2016, la procureur de Nice a annoncé qu’une possibilité de concordance entre une trace ADN retrouvée mélangée au sang de Ghislaine Marchal et une empreinte génétique du fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) a été relevé.

 

L’affaire Omar Raddad dans les médias :

FRANCE 5, C’est à dire, le 25/10/2016

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